L’augmentation des troubles alimentaires

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Désormais considérés comme des maladies qui sont une somatisation d’autres problèmes connus par une personne, ils sont beaucoup plus pris en compte par les psychiatres. En effet, pour de nombreux cas, l’intervention d’un nutritionniste est absolument inutile car le problème se situe ailleurs.

La boulimie et l’hyperphagie

Ces cas concernent de plus en plus de personnes notamment chez les femmes. La boulimie consiste à manger normalement en journée puis à manger de façon déraisonnée lorsqu’un stress intervient quel qu’il soit.

Elle reste proche de l’hyperphagie qui va amener la personne concernée à avaler de grandes quantités de nourriture sans réelle faim mais juste pour pallier une situation qu’elle ne parvient pas à gérer autrement que par la nourriture. Phénomènes touchant de plus en plus de personnes, ils se doivent d’être correctement pris en compte.

La gestion de ses émotions

psychiatre

L’aspect que les psychiatres doivent travailler réside dans la capacité à gérer ses émotions d’une façon différente. En effet, la nourriture est devenue la réponse à tout problème et certaines personnes en deviennent alors incapables de faire face à certaines situations.

De ce fait, les consultations psychiatriques vont peu à peu permettre à la personne de prendre du recul et d’être en mesure de relativiser les choses. Le pari est tout de même loin d’être gagné car l’avantage de la nourriture est que sa consommation procure un certain plaisir. De ce fait, en l’absence de cette sensation, les personnes concernées se trouvent souvent en état de manque.

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